Un rai de soleil, tiède à souhait, déverse sa lumière dans ma maison, en chasse l’ombre et l’amertume.  Il caresse le dos rond du chat lové dans sa rousseur, ouvre sur le vieux carrelage, des fenêtres claires, et l’espoir s’en vient comme un vol de tourterelles.

Le quartier berce sa quiétude au rythme du haut-parleur d’un commerçant ambulant ; la voix ténue d’une femme s’y entend, douce comme une berceuse, les mots incompréhensibles.  Puis le silence.  On entend battre le pouls du temps.

Septembre s’éclot en délices.